lundi 16 novembre 2009
Coup de vent
Vendredi et Samedi , la Bretagne à subit un gros coup de vent. J'en ai profité pour me baladé en bord de mer et faire des photos. Je vous mets déjà quelques unes.
dimanche 15 novembre 2009
Bord de l'eau
Pose au bord de l'eau à LANDERNEAU
samedi 14 novembre 2009
Chapelle
Balade sur les dunes de Kéréma, nous pouvons voir cette jolie chapelle, elle est désormais fermée, et donc je n'ai aucune photo de l'intérieur de cette chapelle.
Une fois à la maison , j'ai fais des recherches sur le net , voici ce que j'ai trouvé.
Référence de l'écrit : http://www.infobretagne.com/treflez.htm
La chapelle de l'abbaye de Guévroc est située sur les dunes de sable de la propriété de Kéremma (commune de Tréflez), dans la partie appartenant, du chef de sa femme, à M. le capitaine de frégate Louis du Temple, gendre de M. Rousseau, auquel est due la création de la terre de Kéremma.
La chapelle de Guévroc, à cent mètres, aujourd'hui, du rivage de la mer, et parallèlement à celui-ci, se trouve située à 3 kilomètres au nord du bourg de Tréflez, et disposée Est et Ouest dans sa longueur. La hauteur intérieure des murs est d'environ trois mètres. Les sables de la dune, apportés par les vents, ont successivement recouvert toutes les parties de l'édifice ; et, en 1869, on pouvait à peu près soupçonner seulement quelques points de la construction.
C'est à cette époque que le fils de M. du Temple, aidé de quelques autres jeunes gens, entreprit des fouilles dont le résultat fut de dégager le mur de l'Est et le maître-autel qui y est appuyé. En 1872, M. du Temple fit reprendre les travaux et dégager entièrement la partie Est de la chapelle, sous le sol de laquelle, en descendant treize marches, il retrouva la fontaine sainte, dont la tradition avait conservé le souvenir. Malheureusement l'hiver suivant, les enfants du Pays, pour distraire sans doute leurs loisirs en gardant les bestiaux sur la palue, eurent la funeste idée de briser les deux colonnes qui soutenaient par devant, le maître-autel, puis ils détruisirent les bancs de pierres qui garnissaient, sur trois côtés, le pourtour du sanctuaire.
L'impossibilité de prévenir de pareils actes rendit sans intérêt pour M. du Temple, de poursuivre les travaux de déblaiement, et déjà le sable recommence son oeuvre l'excavation qui conduit à la source est obstruée au grand regret des pèlerins qui, dans l'automne de 1872, arrivaient en bandes nombreuses, de localités même éloignées, pour accomplir leurs actes de dévotion à la fontaine sainte, et en rapporter un peu d'eau. Le sanctuaire a six mètres dans les deux sens.
L'autre partie de la chapelle que le sable couvre encore entièrement, présente un rectangle de douze mètres de long sur six de large. Aux angles avoisinant la porte de communication avec le sanctuaire, se trouvent deux pierres qui, sans doute, constituaient des autels. Au Sud de la chapelle et y attenant, était le cimetière de l'abbaye, car on y a découvert des ossements ; et à quinze mètres cinquante centimètres directement au sud de la porte du sanctuaire, se trouve encore, debout, une pierre élevée de deux mètres au-dessus du sol, sur le côté ouest de laquelle on remarque un christ grossièrement sculpté. Sur le sommet de la pierre existe une anfractuosité dans laquelle des âmes pieuses venaient encore, dans ces derniers temps, déposer des pièces de monnaie. D'après la tradition, il doit y avoir, à l'extrémité ouest des ruines, l'emplacement de la porte d'entrée de la chapelle.
Les anciens du pays disent même avoir vu le haut du portail dont les pierres auraient disparu, il y a un certain nombre d'années, pour aller orner des constructions particulières. Les murs quoique bien construits, accusaient un travail un peu primitif dans la taille des pierres. — Le sol du sanctuaire est pavé près de l'autel ; ailleurs c'est simplement de la terre. — De nombreuses ardoises ont été trouvées à l'intérieur sur le sol, et donnent à penser qu'elles servaient à la toiture. — Du côté sud de l'autel on a trouvé deux pièces de monnaie de cuivre portant les dates de 1526 et 1532. — Le sanctuaire paraît être la partie la plus ancienne des constructions, et fut, dit la tradition, le premier asile de saint Guévroc. Le reste de l'édifice accuse, en effet, une architecture différente. — Aucune trace n'indique spécialement où dut exister le corps même de l'abbaye ; le seul vestige apparent est celui du mur qui servait de clôture aux terrains de l'abbaye, et qui accuse une grande étendue se prolongeant vers des points aujourd'hui occupés par la mer. Il convient d'ajouter que, sous une couche de sable d'inégale épaisseur, on retrouve autour du Guévroc une couche épaisse d'excellente terre à culture. La couche des sables apportés par les vents varie de 30 centimètres à un, deux et trois mètres d'épaisseur. Lorsque M. Rousseau, vint s'établir à Kéremma pour diriger les travaux de canalisation qui devaient dessécher les marais et donner la terre à la culture, les dunes étaient peu ou point gazonnées ; et il lui arriva maintes fois, en se réveillant, de trouver devant la porte de son logis, un mètre de sable apporté par le vent pendant la nuit.
Je dirai pour terminer que, selon la tradition, les constructions de Guévroc remontent au VIème siècle, et leur abandon, du XVème au XVIème siècle, ce que justifierait la découverte des deux pièces de monnaie datant de François 1er. On doit regretter que les actes de sauvagerie auxquels il ne pouvait opposer une surveillance incessante, aient arrêté M. du Temple dans des travaux de fouille qui eussent permis de reconstituer le plan d'un des plus anciens monuments de la contrée, et peut-être même de faire quelque découverte utile à l'histoire d'un homme qui a laissé dans le pays la plus pure réputation de sainteté (M. Madeleneau - 1875).
jeudi 12 novembre 2009
Kéréma
Sur nos plages Bretonnes, on ramasse le goémon, pour les médicaments, les produits cosmétiques , l'alimentation etc ...
mardi 10 novembre 2009
Pont
Lors d'une sortie en marchant sur la plage, j'ai vu ce petit pont de bois. Malheureusement je n'ai pas trouvé comment passer dessus ! Sûrement qu'il se trouve dans une propriété privée .
mercredi 4 novembre 2009
Oiseaux marins
En se baladant sur Roscoff, voici quelques-uns des oiseaux marins qui viennent se poser sur nos belles plages Bretonnes.
dimanche 1 novembre 2009
Le jour se couche

mercredi 21 octobre 2009
Reflet
Après avoir rendu visite à ma " Grande Fille " à Landerneau, j'ai été promener Chipie le long du canal de l'Elorn. J'ai trouvé très joli ce reflet dans l'eau, alors j'ai pris une photo.
mercredi 7 octobre 2009
Les Géants De Pierre
" La vallée des saints "
Référence de l'article :
Imaginée par une association saint-politaine conduite par Philippe Abjean et Sébastien Minguy, la «Vallée des Saints» est un projet fou qui va donner naissance à une île de Pâques bretonne. Un millier de statues-menhirs en granit, de trois mètres de haut, va composer le plus grand chantier de sculptures au monde.
Cette aventure collective, culturelle et économique ambitionne de devenir une vitrine mondiale du granit breton (plus de 2.000emplois menacés), un lieu de mémoire qui cristallisera quinze siècles de culture populaire et une locomotive touristique pour la Bretagne. Démarrage de ce chantier pas banal, lundi au haut de la place de l'Evêché.
Sept premières statues...
Les blocs de granit d'une dizaine de tonnes chacun, en provenance de différentes carrières bretonnes, ont été déposés cette semaine. Au terme d'un mois de travail, ils laisseront place aux représentations des sept saints fondateurs de la Bretagne: Paul Aurélien, Tugdual, Brieuc, Malo, Samson, Patern et Corentin. Le chantier, protégé par un périmètre de sécurité, sera public et sera, sans nul doute, l'une des plus grosses attractions du Nord-Finistère en juillet. Sept sculpteurs ont été retenus pour ce travail titanesque: François Breton, Plouguerneau (29); Jacques Dumas, Pédernec (22); Patrice Le Guen, Santec(29); Fabrice Lentz, Saint-Fiacre (22); David Puech, Plougrescant (22); Seenu Shanmugam (Inde); Olivier Lévêque, Pléneuf-Val-André (22). Le peintre Pierre-Marie Clavier oeuvrera conjointement avec Olivier Lévêque.
... puis un millier
A terme, la «Vallée des Saints» comprendra autant de monolithes que de saints en Bretagne, soit un millier environ, tous porteurs d'une culture populaire qui a pris la forme de légendes fabuleuses façonnées par des siècles de veillées. Un monastère celtique en pierres sèches sera reconstitué et le lieu, étoffé de volets successifs, accueillera des animations en permanence. Les sept premières statues gagneront à l'automne leur site définitif dont le choix sera arrêté officiellement courant septembre. 2010 devrait voir la réalisation d'une cinquantaine de statues supplémentaires. Plusieurs communes de Bretagne ont d'ores et déjà exprimé leur désir d'accueillir ce projet. Contact Tél. 06.87.82.38.89 site: lavalleedessaints. com
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Référence article :
Vallée des saints : Carnoët l'emporte
Ecrit par rvknobzh
Lundi 20 septembre 2009, c'est la plus la petite commune et la plus centrale aussi qui a été choisie parmi 10 : (Carhaix (29), Carnoët (22), Guéhenno (56), Huelgoat (29), Landudal (29), Langonnet (56), Locminé (56), Loyat (56), Priziac (56) et Saint-Pol-de-Léon (29) ) qui s'étaient portées candidates pour accueillir la "Vallée des Saints"? C'est donc Carnoët qui a été retenu par le comité de sélection pour ce projet destiné à réunir plusieurs centaines de statues géantes de saints bretons en granit. Les huit premières statues, d'une hauteur de trois mètres, doivent être installées dès octobre sur une exploitation agricole de 38 hectares située sur une ancienne motte féodale haute de 230 mètres qui offre une vue panoramique circulaire.
Rémi Lorinquer, le maire de cette commune de 729 âmes, espère "redynamiser un peu les commerces locaux" du village situé au coeur de la Bretagne. L'objectif de la "Vallée des Saints" qui se rêve comme "le Carnac du troisième millénaire" est de réunir jusqu'à 1.000 saints à terme, d'ici une vingtaine d'années, "à raison de 40 sculptures par an", a détaillé Sébastien Minguy, responsable du mécénat au sein de l'association. Tirées de blocs de granit âgés entre "300 et 500 millions d'années", les statues sont financées par des mécènes, souvent des entreprises locales qui peuvent choisir le saint qu'elles patronnent. L'accueil du public commencera "à partir de mai l'année prochaine", selon l'association qui n'a pas encore décidé si l'accès serait payant ou gratuit. Le but de la Vallée des Saints est de "sauver et faire revivre la culture populaire bretonne". Les 1.000 saints sont tirés de l'histoire de la Bretagne, qui attira, en 450 et pendant 150 ans, des chrétiens d'Angleterre, du pays de Galles et d'Irlande Cornouailles.
mercredi 23 septembre 2009
Voler
Lors d'une de nos balades en Bretagne, j'aperçois au loin quelque chose dans le ciel. Nous nous dirigeons vers ce point dans le ciel.
Il s'agit de montgolfières, j'aurais adoré être dans la nacelle !









































